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Alain Le Vern, Président de la Région Haute-Normandie, a participé à l’inauguration de la passe à poissons de Notre-Dame-de-la-Garenne, en présence de Marc Papinutti, directeur général de Voies navigables de France (VNF), Jean-Baptiste Maillard, Directeur interrégional du bassin de la Seine de VNF et Marc Collet, Directeur délégué de l'Agence de l'eau Seine-Normandie.
Les constructions d’ouvrages (destinés à réguler le débit des cours d’eau, à irriguer les cultures, à faciliter la navigation ou encore à produire de l’électricité) sur les cours d’eau sont autant d’entraves à la circulation des poissons migrateurs. C’est donc pour assurer la sauvegarde de la biodiversité aquatique de la Seine qu’un dispositif de contournement (rivière artificielle) a été mis en place au barrage de Notre-Dame-de-la-Garenne.
Réalisés par VNF, les travaux ont été accompagnés par la Région Haute-Normandie à hauteur de 1,215 millions d’euros.
Cet ouvrage contribue à la restauration de la biodiversité sur la Seine et ses affluents. Il participe de ce fait à la préservation de la Trame Verte et Bleue (TVB) régionale*.
Une subvention globale de 1 525 500 € a été individualisée par la Commission Permanente du 18 décembre 2006. Celle-ci a permis la réalisation de deux passes à poissons sur la Seine : celle de Notre-Dame-de-la-Garenne achevée fin 2010 et la passe de Poses-Amfreville, dont les travaux débuterons prochainement. Ces projets étaient inscrits au contrat de projet Etat-Région (CPER) 2000-2006 et dans le contrat de plan interrégional Etat-Région (CPIER) 2007-2013.
« Rappelons que la Seine est le fleuve le plus transformé par l'Homme et où la faune piscicole est la moins riche. Cet ouvrage est la concrétisation de l’engagement de notre collectivité dans la réalisation de corridors écologiques. Ceux-ci permettent de faire cohabiter les constructions d’ouvrages indispensables aux activités humaines et la survie d’espèces menacées par la fragmentation de leurs habitats naturels », commente Alain Le Vern.
* Démarche structurante qui consiste à inscrire la préservation et la restauration des continuités écologiques dans les décisions d’aménagement du territoire. Elle inclut une composante verte qui fait référence aux milieux naturels et semi-naturels terrestres et une composante bleue qui fait référence au réseau aquatique et humide (fleuves, rivières, zones humides...)